Pourquoi Vie Privée existe
J’ai fondé Vie Privée parce que je ne trouvais pas ce que je cherchais.
Chaque plateforme que j’utilisais collectait plus qu’elle ne l’admettait, conservait les données plus longtemps que nécessaire, et rendait le départ délibérément difficile. La plupart me profilaient pour vendre de la publicité, m’enfermaient dans des écosystèmes que je n’avais jamais consciemment choisis, et cachaient tout cela derrière des documents juridiques conçus pour ne jamais être lus. J’en avais assez. J’ai donc construit l’alternative.
Je voulais un logiciel auquel je pouvais réellement faire confiance. Et j’ai réalisé que la confiance, dans ce contexte, a une signification technique précise : elle ne peut pas reposer sur la bonne volonté d’une entreprise. Elle doit être intégrée à l’architecture.
Le problème avec la façon dont la plupart des logiciels sont construits aujourd’hui
La plupart des entreprises de logiciels ont un conflit d’intérêts structurel avec leurs utilisateurs. Leur modèle d’affaires repose sur les données — les collecter, les analyser, les monétiser. Les pratiques trompeuses ne sont pas des accidents. Ce sont des décisions de conception délibérées, visant à extraire le maximum de données d’utilisateurs qui soit ne s’en rendent pas compte, soit n’ont pas de véritable alternative.
L’enfermement des utilisateurs est tout aussi intentionnel. Formats propriétaires, outils d’exportation laborieux, absence d’interopérabilité — ce ne sont pas des contraintes techniques. Ce sont des stratégies de rétention. Un utilisateur qui peut partir facilement est un utilisateur qui pourrait le faire.
Il en résulte une industrie où la confidentialité est une promesse marketing, pas un engagement d’ingénierie.
Ce que nous avons construit à la place
Vie Privée repose sur une seule contrainte : nous ne pouvons pas lire vos données. Non pas parce que nous promettons de ne pas le faire. Parce que l’architecture ne le permet pas.
Chaque produit que nous développons utilise le chiffrement de bout en bout avec une conception zero knowledge. Nous stockons du texte chiffré. Vous détenez les clés. Si vous supprimez vos données, elles disparaissent — aucune sauvegarde anonymisée, aucun journal résiduel, rien à saisir, rien à compromettre.
Nous sommes transparents sur ce que nous collectons, pourquoi nous le collectons, et pendant combien de temps. Cette liste est courte par choix.
Nous ne construisons pas d’enfermement. Vos données sont exportables, dans des formats ouverts, à tout moment. Partir doit être aussi simple que rester.
Pourquoi c’est la seule façon dont la confiance fonctionne réellement
Une politique de confidentialité est une promesse. Une architecture zero knowledge est une preuve.
Vous ne devriez pas avoir à nous faire confiance. Vous ne devriez pas avoir à lire nos conditions et espérer que nous les respections. Le logiciel doit rendre structurellement impossible toute trahison de notre part — et si nous tentions jamais de le faire, vous seriez en mesure de vérifier que nous avons échoué.
C’est ce que nous construisons. Pas une entreprise respectueuse de la vie privée. Une entreprise qui a intégré la confidentialité à chaque couche de ses produits, de sorte que votre confiance en nous ne soit jamais le maillon le plus faible.
Vie Privée a été fondée sur la conviction que la seule relation honnête entre une entreprise de logiciels et ses utilisateurs est celle où l’entreprise ne peut pas abuser d’un accès qu’elle n’a jamais eu.